26LA CULTURE DU TABAC

On a suspendu et séché ce tabac. Maintenant, les portes du four sont ouvertes pour y laisser entrer l’humidité.
On a suspendu et séché ce tabac. Maintenant, les portes du four sont ouvertes pour y laisser entrer l’humidité.
Dans la récolte du tabac, cette étape de séchage était du type "ça passe ou ça casse." Elle était si spécialisée que les fermiers faisaient appel à des sécheurs venus de Caroline du Nord pour superviser le processus. On allumait des foyers sous le four, dont l’intensité était réglée en fonction de l’état des feuilles. Les plus précieuses étaient celles d’un ton jaune vif. A un certain moment, on ouvrait les portes du four pour redonner un peu d’humidité aux feuilles. Une fois le tabac convenablement séché, on en effeuillait les tiges à la main, et il était trié en fonction de la couleur de la tige (verte, jaune ou rouge), mis en petits tas puis attaché, pour enfin être emballé et vendu aux enchères.

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